Déja 10 ans d'existence !

Comme bon nombre de clients, faites appel à nos services, vous ne serez pas déçue

Tél: A Linas: 06.67.44.90.09  A Morsang sur Orge: 07.67.29.24.24

Microsoft a corrigé, en mars, les failles utilisées par la NSA, et révélées par Shadow Brokers en avril !

Intéressant, c’est le moins que l’on puisse dire. Les hackers de la NSA, les Shadow Brokers ont diffusé avant le week-end de Pâques, des outils de piratage qui auraient été utilisés par les pirates de la National Security Agency. Des codes, des logiciels, des failles portant les doux noms de ODDJOB, ZIPPYBEER, ESTEEMAUDIT… Des logiciels utilisés par le service de renseignement de l’Oncle Sam qui servaient, soit à infiltrer un ordinateur sous Windows, soit carrément espionner l’utilisateur des systèmes d’exploitation de Microsoft. L’ensemble des Windows étaient touchés par ces vulnérabilités made in NSA.

Par on ne sait quel miracle, les failles ont été corrigées par Microsoft, en mars. Soit 1 mois avant l’annonce des hackers de la NSA. Les Shadow Brokers ont-ils alertés Microsoft ? J’en doute ! La NSA alors ? Toujours est-il que vendredi soir, Microsoft diffusait sur son blog un message réconfortant. Les outils de la NSA n’étaient donc pas des 0days ? Microsoft n’explique pas, comme il est habituel, d’où provient l’aide qui lui a permis de patcher.

En attendant, la NSA doit se mordre les doigts d’avoir perdu autant de possibilités d’infiltrer n’importe quel Windows dans le monde… ou pas !

Pendant ce temps, on apprend dans les pages de DataSecurityBreach.fr que la société Oracle a corrigé 299 failles, dont Struts. Vulnérabilité utilisée par la NSA et révélée par Shadow Brokers.

Les experts sécurité du G DATA Security Labs ont recensé 1 852 945 nouveaux types de programmes malveillants (malware) au cours du 1er trimestre 2017, soit un nouveau code toutes les 4,2 secondes. Un nouveau record est à prévoir pour l’année 2017 avec des projections qui tablent sur 7,41 millions de nouveaux types de codes malveillants sur l’année.

Dans le détail, la majorité des nouveaux types de logiciels malveillants (malware) détectés est à classer dans la catégorie des chevaux de Troie. Ceux-ci permettent la prise de contrôle des machines victimes à des fins malveillantes : vol d’informations personnelles, intégration dans des botnets ou encore utilisation dans des attaques distribuées de déni de service (DDoS).

La seconde position est occupée par les adwares avec une nette augmentation. Sur l’année 2016 la part des adwares était de 4,9 %, elle est de 13,9 % sur le premier trimestre de cette année.

Mis en avant par les dégâts qu’ils engendrent, les ransomwares ne représentent qu’une partie infime du total des nouveaux types de codes détectés sur le trimestre (moins de 0,1 % du total). Mais leur forte diffusion en fait un des principaux dangers. De plus, ils augmentent fortement. En 2016, leur nombre avait été multiplié par neuf entre la première et la seconde moitié de l’année. Sur le premier trimestre 2017, la quantité de nouveaux types de ransomware détectés atteint déjà celle comptabilisée lors des 6 derniers mois de l’année 2016. (source : site de zataz.com)

ORDINATEUR PORTABLE: Remplacement  Dalle / Inverter / Clavier  sur DEVIS